Facturation électronique 2026, les entreprises ont moins de 3 mois pour se préparer.
Le compte à rebours est lancé. A partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA devront être en capacité de recevoir leurs factures électroniques via une plateforme agréée. Pour les grandes entreprises et les entreprises de tailles intermédiaire, l’émission des factures électroniques deviendra obligatoire à cette date.
Autrement dit, ce n’est plus un sujet lointain, nous sommes à moins de 3 mois de l’échéance.
Pour les dirigeants, le risque n’est pas seulement de choisir une plateforme dans l’urgence. Le véritable enjeu est d’avoir une organisation prête avec les données clients et fournisseurs à jour outils compatibles, circuits de validation clairs, équipes informées et transmission comptable sécurisée.
Une réforme qui arrive très vite.
Depuis plusieurs mois, la facturation électronique est annoncée comme une grande réforme administrative. Mais beaucoup d’entreprises l’ont encore classée dans la catégorie des sujets “à traiter plus tard”.
Le problème, c’est que “plus tard” arrive maintenant.
À compter du 1er septembre 2026, les entreprises assujetties à la TVA devront passer par une plateforme agréée pour recevoir leurs factures électroniques. Cette obligation concerne toutes les structures, quelle que soit leur taille : TPE, PME, artisans, commerçants, professions libérales, associations assujetties, entreprises industrielles ou prestataires de services.
Même une petite entreprise locale est donc concernée si elle est assujettie à la TVA
Une facture envoyée par mail ne suffira plus
Beaucoup de dirigeants pensent déjà être « dématérialisés » parce qu’ils envoient leurs factures au format PDF, hors ce n’est pas le cas.
À moins de 3 mois de l’échéance, attendre devient risqué. Choisir une plateforme agréée ne suffira pas : il faudra aussi vérifier les données clients et fournisseurs, la compatibilité des outils, les mentions des factures et l’organisation interne.
Une préparation tardive peut entraîner des choix précipités, des erreurs de TVA, des retards de traitement ou une mauvaise transmission des pièces comptables.
Les vérifications à faire dès maintenant
Avant septembre, chaque entreprise doit faire le point sur son mode de facturation : logiciel utilisé, envoi des factures, classement, suivi des règlements et transmission au cabinet comptable.
Les données clients et fournisseurs doivent aussi être à jour : SIRET, adresses de facturation, régime de TVA. Le circuit interne doit enfin être clair : qui crée, valide, suit et transmet les factures ?
Un sujet à traiter avant l’été
Avec les congés, les absences et les délais de paramétrage, reporter le sujet à la rentrée serait une erreur. En septembre, les entreprises devront déjà être prêtes à recevoir leurs factures électroniques.
C’est maintenant qu’il faut analyser, choisir et sécuriser.
Une opportunité pour mieux s’organiser
Bien anticipée, la réforme peut améliorer la gestion : facturation plus fiable, suivi des paiements facilité, transmission comptable plus fluide. Mais une plateforme mal choisie ou des données mal préparées peuvent au contraire ralentir l’activité.
Comment le cabinet Rabetllat accompagne les entreprises
Le cabinet Alain Rabetllat, cabinet d’expertise comptable à Perpignan, aide les dirigeants à évaluer leur niveau de préparation, à identifier les points de vigilance et à sécuriser les étapes à venir.
Basé à Perpignan, le cabinet accompagne les entreprises des Pyrénées-Orientales dans leur gestion quotidienne et leurs obligations comptables, fiscales et administratives.
Dès le 1er septembre 2026, les entreprises assujetties à la TVA devront recevoir leurs factures électroniques via une plateforme agréée. Le délai est court. Plus la préparation commence tôt, plus la transition sera fluide.